Rentabilité du club deal immobilier : quel rendement réel ?

Un club deal privé affiche 15 % par an. Il offre une rentabilité bien plus intéressante que la plupart des véhicules d'investissement aujourd'hui. Mais pourquoi ? Y a-t-il un coup fourré ? Est-ce un mirage marketing ou une mécanique réelle ?
La réponse tient en 3 mots : marge à l'achat.
TL;DR : Cet article en bref
- 15 % cible en club deal privé : cela s'explique par la décote à l'achat (15-30 % sous le prix de marché) et le circuit court sans intermédiaires, pas par une prise de risque démesurée.
- TRI réel supérieur au taux facial : sur 10 000 € investis à 15 %/an avec versement mensuel, le TRI atteint 15,38 % à 12 mois grâce à l'effet des intérêts perçus régulièrement.
- Rendement cible non garanti, risque de perte en capital : avant tout investissement, vérifiez la marge documentée, la structure de sortie et l'alignement d'intérêts du porteur.
Le 15 % cible : d'où vient ce chiffre et qui y a accès ?
Le rendement cible de 15 %/an proposé dans un club deal privé découle d'une logique de métier précise : celle du marchand de biens, dont la performance commence systématiquement avant même que les travaux démarrent.
Sur les opérations Seven At Home, chaque bien est sourcé off-market et négocié 15 à 30 % en dessous des prix de marché. C'est cette décote initiale qui constitue la vraie marge de sécurité du projet. À cela s'ajoute un circuit court sans apporteur d'affaires ni opérateur tiers, ce qui évite les 2 à 3 points de frais habituellement prélevés en chemin. Les opérations durent entre 6 et 12 mois, ce qui permet de restituer rapidement le capital aux investisseurs et de maintenir un rendement annualisé élevé sans immobilisation longue.
Pour situer ce niveau de performance, voici les 3 leviers qui expliquent l'écart avec les placements classiques :
Décote à l'achat (15 à 30 %)
Le bien est acheté sous le prix de marché, ce qui sécurise la marge avant tout engagement. Cette décote est la première couche de protection du capital investi.
Intégration verticale
Sourcing, montage, travaux et commercialisation sont entièrement internalisés. Cette absence d'intermédiaires élimine les couches de frais coûteuses qui amputent la performance.
Durée courte (6 à 12 mois)
Un cycle court maximise le rendement annualisé et maintient le capital mobile, à la différence des véhicules immobilisés sur 8 à 10 ans.
À titre de comparaison, les plateformes de co-investissement immobilier grand public affichent des rendements cibles de 8 à 12 %, avec des durées souvent supérieures à 18 mois. Les SCPI, elles, plafonnent autour de 4,5 % à 5 %, avec 8 à 12 % de frais d'entrée et une liquidité contrainte sur 8 à 10 ans.
Comment évaluer la rentabilité réelle : calcul du TRI sur une opération type
Le taux affiché sur une opération de club deal (15 %/an) est un taux facial. Ce n'est pas ce que vous percevez réellement, car il ne tient pas compte du calendrier des flux. Le TRI (Taux de Rendement Interne) est l'indicateur qui corrige cette limite.
Concrètement, le TRI mesure le rendement réel en intégrant la date et le montant de chaque flux de trésorerie : intérêts mensuels perçus, puis remboursement du capital à l'échéance. Résultat : quand les intérêts sont versés chaque mois (et non en une seule fois à terme), le TRI devient mécaniquement supérieur au taux facial, puisque vous disposez de ces sommes plus tôt.
Voici comment cela se traduit sur 2 scénarios concrets à partir d'un investissement de 10 000 € :
| Paramètre | Scénario 6 mois | Scénario 12 mois |
|---|---|---|
| Montant investi | 10 000 € | 10 000 € |
| Durée | 6 mois | 12 mois |
| Intérêts mensuels | 125 € | 125 € |
| Total intérêts perçus | 750 € | 1 500 € |
| Capital remboursé | 10 000 € | 10 000 € |
| TRI annualisé | ~15,34 % | ~15,38 % |
L'écart entre le taux facial (15 %) et le TRI réel (15,34 % à 15,38 %) peut sembler minime, mais il s'accentue significativement si vous réinvestissez les coupons mensuels sur d'autres opérations. À titre de repère sectoriel, les fonds euros en assurance-vie affichaient ~2,5 % brut en 2024-2025 et le Livret A était à 1,7 % brut début 2026, soit un taux réel négatif face à l'inflation (données Banque de France, février 2026).
Le club deal est-il fait pour moi ?
4 questions pour savoir si ce placement correspond à votre profil.
Quel est votre horizon d'investissement ?
Quelle est votre tolérance au risque ?
Quel montant souhaitez-vous investir ?
Quel est votre objectif principal ?
Voici notre recommandation
*Rendement cible non garanti. Investir comporte un risque de perte en capital.
Quelques critères à vérifier avant d'investir dans un club deal
La marge à l'achat est-elle documentée et crédible ?
Un club deal sérieux doit pouvoir justifier sa décote à l'achat avec des éléments concrets : estimation contradictoire, comparaison avec des biens équivalents, nature du sourcing (réseau, succession, lot à diviser). Sur les opérations immobilières concrètes proposées par Seven At Home, cette logique est documentée dans le DIS remis à chaque souscripteur avant la levée. Sans ce document, aucune marge ne peut être vérifiée (et donc aucune rentabilité sérieusement évaluée).
Quelle transparence sur la structure de sortie ?
La logique de revente doit être définie et chiffrée avant l'ouverture de la souscription. Cela signifie qu'un investisseur averti doit pouvoir consulter les éléments suivants avant de souscrire :
- Prix d'achat et décote : le prix d'acquisition du bien et la décote négociée par rapport au marché.
- Budget travaux : le coût estimé des travaux et les marges de sécurité associées.
- Prix de sortie cible : le prix de revente visé et les hypothèses de marché retenues.
- Calendrier prévisionnel : les jalons de l'opération (acquisition, travaux, commercialisation).
Un opérateur incapable de présenter ces éléments en amont opère sans visibilité réelle sur sa sortie. C'est précisément ce que le Document d'Information Synthétique (DIS) est censé formaliser, lorsqu'il est requis et transmis à l'AMF.
Et l'alignement d'intérêts entre porteurs et investisseurs ?
L'alignement d'intérêts est peut-être le critère le plus difficile à évaluer, mais c'est aussi le plus déterminant. Sur les opérations Seven At Home, le porteur de projet est l'opérateur : c'est Stéphane Madryga qui source, structure et exécute chaque opération en interne, sans opérateur tiers ni apporteur d'affaires. Autrement dit, si l'opération échoue, l'équipe qui l'a montée en subit directement les conséquences.
Ce modèle "skin in the game" change radicalement la dynamique par rapport à une plateforme d'intermédiation classique, où le porteur de projet est un tiers externe et la plateforme perçoit ses frais indépendamment du résultat. La plus-value finale est ici partagée selon les modalités du DIS, avec une totale transparence sur la répartition entre investisseurs et équipe opérationnelle.
3 opérations Seven At Home décryptées : rentabilité cible vs rentabilité réelle
Les projets présentés ci-dessous illustrent la régularité du modèle Seven At Home à travers des opérations réelles. Les données sont issues du suivi communautaire et de la page dédiée aux projets. À date, aucun retard de paiement ni défaut n'a été rapporté sur les opérations restituées (les performances passées ne préjugent pas des performances futures, risque de perte partielle ou totale du capital).
| Projet | Ticket moyen | Durée | Rendement cible | Rendement réalisé | Marge à l'achat |
|---|---|---|---|---|---|
| Projet A | 5 000 € | 9 mois | 15 %/an | 15 %/an | ~22 % sous marché |
| Projet B | 10 000 € | 12 mois | 15 %/an | 15 %/an | ~18 % sous marché |
| Projet C | 7 500 € | 6 mois | 15 %/an | 15 %/an | ~25 % sous marché |
Ce qui frappe dans ces 3 projets, c'est moins le niveau de rendement que sa régularité : les intérêts ont été versés mensuellement, y compris les week-ends, sans décalage. C'est précisément ce que distingue un modèle intégré verticalement d'une plateforme qui dépend de porteurs de projet tiers.
Les pièges qui plombent la rentabilité d'un club deal immobilier classique
Le premier écueil est souvent invisible : l'opérateur tiers. Dans la plupart des clubs deals accessibles en ligne, un apporteur d'affaires ou un intermédiaire prélève entre 2 et 3 points de rendement avant même que l'investisseur ne perçoive quoi que ce soit.
Et le problème ne s'arrête pas là. Certaines structures facturent des frais d'entrée (jusqu'à 5 %), des frais de gestion annuels ou des pénalités de sortie anticipée (des charges qui ne sont pas toujours listées clairement en amont et qui amputent directement la performance réelle).
Le piège suivant est la durée qui dérape. Un projet annoncé sur 12 mois peut s'étirer à 18, voire 24 mois, sans que l'investisseur dispose de recours contractuels solides. Un témoignage public d'un membre de la communauté Seven At Home relevait précisément ce type de situation sur d'autres plateformes : prolongements unilatéraux, remboursements in fine repoussés, et absence totale de communication proactive de la part de l'opérateur.
Le risque le plus sous-estimé reste pourtant l'absence de marge réelle à l'achat. Certains projets achètent au prix de marché et promettent un rendement élevé sans que la logique économique ne tienne : dans ce cas, c'est le capital des investisseurs qui absorbe les aléas, pas une décote négociée en amont.
Sur le fonctionnement du club deal immobilier de Seven At Home, ces 4 couches de risque sont structurellement absentes : 0 frais, 0 intermédiaire, marge documentée avant levée, exécution 100 % interne.
Rentabilité vs risques : ce que vous devez accepter avant d'investir
Investir dans un club deal privé, c'est accepter un risque de perte partielle ou totale du capital. Ce n'est pas une formule légale destinée à être survolée : c'est une réalité opérationnelle. Une opération de marchand de biens peut rencontrer des délais de permis, une révision à la baisse du prix de sortie ou un retournement de marché local. Le rendement cible de 15 %/an est indicatif et non garanti, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Le profil type d'un investisseur adapté à ce type de placement est un investisseur averti, avec un patrimoine financier disponible entre 10 000 € et 500 000 €, un horizon d'investissement assumé de 6 à 12 mois, et une liquidité faible à accepter pendant toute la durée de l'opération.
L'accès à Seven At Home se fait par cooptation ou via un appel découverte de 15 minutes : cette friction d'entrée n'est pas un obstacle, c'est un filtre de qualité qui garantit que chaque investisseur comprend ce dans quoi il s'engage. Les offres sont structurées dans le cadre de l'exemption de prospectus AMF (art. 3.2.b Règlement Prospectus 2017/1129, L. 411-2 et D. 411-4 du Code monétaire et financier), avec un DIS transmis à l'AMF lorsque requis.
Nous recommandons de ne jamais allouer plus de 10 à 20 % de votre patrimoine financier disponible sur ce type d'investissement, même si votre appétit pour le rendement est fort. La diversification reste votre première ligne de défense face à un aléa opérationnel sur une opération donnée.
FAQ : tout savoir sur la rentabilité en club deal immobilier privé
Quelle différence entre rendement facial et TRI réel ?
Le rendement facial est le taux annoncé sur une opération (par exemple 15 %/an). Il indique combien vous gagnez théoriquement sur un an, sans tenir compte du calendrier des flux. Le TRI réel, lui, intègre la date à laquelle vous percevez chaque euro : puisque les intérêts sont versés mensuellement chez Seven At Home, vous disposez de ces sommes bien avant l'échéance finale. Résultat : le TRI est mécaniquement supérieur au taux facial, dès lors que les versements sont réguliers.
Les 15 % annoncés sont-ils garantis par Seven At Home ?
Non. Le rendement de 15 %/an est un objectif cible, pas une garantie. Seven At Home est transparent sur ce point : le capital investi peut être partiellement ou totalement perdu en cas d'aléa sur l'opération (retard de vente, révision du prix de sortie, sinistre). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. C'est pourquoi chaque projet fait l'objet d'un DIS détaillant les hypothèses opérationnelles et financières avant toute souscription.
Comment sont versés les intérêts mensuels ?
Les intérêts sont versés chaque mois sur votre compte, y compris les week-ends, via Lemonway (prestataire de paiement agréé ACPR n°16568). Le versement est automatique et ne nécessite aucune démarche de votre part une fois la souscription effectuée.
Puis-je réinvestir mes intérêts pour activer la capitalisation composée ?
Oui. Rien ne vous empêche de réinvestir les intérêts mensuels perçus sur une nouvelle opération Seven At Home dès qu'une levée est ouverte. C'est précisément ce mécanisme qui permet d'activer la capitalisation composée et d'optimiser le rendement global sur la durée. Un investisseur qui réinvestit systématiquement ses coupons sur des cycles de 6 à 12 mois peut ainsi faire "travailler" son capital en continu, sans immobilisation longue.
Quelle est la rentabilité d'un club deal vs une SCPI sur 5 ans ?
La comparaison est frappante. Sur 5 ans, une SCPI délivre en moyenne 4,5 % à 5 % par an (après 8 à 12 % de frais d'entrée), avec une liquidité quasi nulle avant la sortie. Un club deal privé à 15 %/an sur des cycles de 6 à 12 mois renouvelables peut générer un rendement global nettement supérieur, à condition de réinvestir régulièrement. La contrepartie est une liquidité plus faible sur chaque opération individuelle et un risque de perte en capital absent dans une SCPI diversifiée. Les 2 instruments ne s'adressent pas au même profil ni au même horizon.
Sources
- Institut de l'Épargne Immobilière et Foncière (IEIF), Baromètre annuel SCPI 2026 : rendements moyens SCPI en France.
- Banque de France, communiqué de février 2026 : taux du Livret A à 1,7 % et données inflation.
- France Assureurs : rendement moyen des fonds euros assurance-vie 2024-2025 (~2,5 % brut).
- Autorité des Marchés Financiers (AMF), Guide de l'épargnant : définition du Taux de Rendement Interne (TRI).
- Règlement Prospectus (UE) 2017/1129, article 3.2.b : exemption de prospectus pour les offres privées.
- Code monétaire et financier, articles L. 411-2 et D. 411-4 : cadre des placements privés en France.
- Seven At Home, page projets (sevenathome.com/projets/, 2026) : historique des opérations restituées.
- Seven At Home, page avis (sevenathome.com/seven-at-home-avis/, 2026) : retours d'expérience investisseurs.
Chez Seven At Home, l'équipe qui vous présente l'opération est celle qui l'exécute. Nous plaçons la transparence au cœur de chaque projet proposé à nos investisseurs.
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